L’ouvrier social. Entre « résidu dialectique » et « constitution ontologique »
Cet article se propose, dans un premier temps, de montrer la coexistence d’un double point de vue au sein de l’analyse sur l’ouvrier social menée par Negri pendant les années 70 : en effet, l’ouvrier social se définit à la fois comme « dernière figure » de la dialectique antagoniste et comme catégor...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/grm, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Cahiers du GRM
2016
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Cet article se propose, dans un premier temps, de montrer la coexistence d’un double point de vue au sein de l’analyse sur l’ouvrier social menée par Negri pendant les années 70 : en effet, l’ouvrier social se définit à la fois comme « dernière figure » de la dialectique antagoniste et comme catégorie éminemment ontologique. Dans un deuxième temps, au travers de l’analyse des textes de la première moitié des années 80, on essaiera de montrer comme cette coexistence devient problématique : le dispositif dialectico-antagoniste se présente comme « blocage de la recherche » ; obstacle au plein déploiement de la perspective ontologique. Cette tension entre dialectique et ontologie sera, enfin, reconnue comme raison théorique de la « révolution lexicale » de Negri, de l’abandon définitif de la catégorie d’ouvrier social et de l’affirmation du concept de « multitude ». |
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