Ruines que nous devrions reconnaître. Le dernier Fortini et la Figura
L’article analyse l’un des derniers livres de Franco Fortini, Extrema ratio, du point de vue de sa critique de la conjoncture post-moderne menée à l’aide du concept de « Figura ». Dans ce texte testamentaire, Fortini critique la délégation aux experts des décisions concernant les destinées collectiv...
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| Dans: | URI:https://journals.openedition.org/grm, |
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| Auteur principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
Cahiers du GRM
2015
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| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | L’article analyse l’un des derniers livres de Franco Fortini, Extrema ratio, du point de vue de sa critique de la conjoncture post-moderne menée à l’aide du concept de « Figura ». Dans ce texte testamentaire, Fortini critique la délégation aux experts des décisions concernant les destinées collectives, et propose une ré-articulation du particulier et de l’universel par-delà l’allégorisme de la logique culturelle post-moderne : il en trouve l’instrument dans la notion et la pratique de la « Figura » qu’Erich Auerbach a mise au centre de l’œuvre de Dante. |
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