L’indication comme concept. La logique des « groupes althussériens » (1965-1968)
Cet article propose d’étudier le rapport d’Althusser à Spinoza depuis le deuxième corollaire de la proposition II, 16 de L’Éthique selon lequel : « les idées que nous avons des corps extérieurs indiquent plus l’état de notre corps que la nature des corps extérieurs ». Il s’agit d’abord de comprendre...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/grm, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Cahiers du GRM
2015
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Cet article propose d’étudier le rapport d’Althusser à Spinoza depuis le deuxième corollaire de la proposition II, 16 de L’Éthique selon lequel : « les idées que nous avons des corps extérieurs indiquent plus l’état de notre corps que la nature des corps extérieurs ». Il s’agit d’abord de comprendre comment le concept d’indication, qui joue un rôle clé dans la théorie spinoziste du passage du premier au second genre de connaissance, travaille implicitement la réflexion althussérienne sur les rapports entre science et idéologie. Nous tenterons ensuite de saisir ce que ce concept, dont la théorisation est en quelque sorte esquissée dans Pour Marx, nous apprend sur la façon dont la philosophie a été pratiquée dans l’althussérisme, à savoir comme un appareil de pensée collectif ; une pratique de recherche en commun. Enfin, cet article esquisse une confrontation entre le spinozisme d’Althusser et celui de Deleuze – a priori radicalement opposés – fondée sur le pari que la notion d’indication, importante pour ces deux lecteurs de Spinoza, permet de les faire dialoguer. |
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