Dictature du prolétariat et/comme îlots de communisme : les tensions de la politique de la rencontre chez Althusser
L’objectif de cette article est de revisiter les écrits d’Althusser dans les années 1970 en défense de la dictature du prolétariat et d’examiner les tensions qui les traversent, tensions qui peuvent être mises en relation avec sa réflexion parallèle, à cette époque, sur un matérialisme potentiel de...
Enregistré dans:
| Udgivet i: | URI:https://journals.openedition.org/grm, |
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| Hovedforfatter: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
Cahiers du GRM
2024
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| Fag: | |
| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | L’objectif de cette article est de revisiter les écrits d’Althusser dans les années 1970 en défense de la dictature du prolétariat et d’examiner les tensions qui les traversent, tensions qui peuvent être mises en relation avec sa réflexion parallèle, à cette époque, sur un matérialisme potentiel de la rencontre. D’une part, Althusser a tenté de développer un projet politico-théorique très original consistant à recréer la possibilité d’une fusion entre la classe ouvrière et le marxisme, par le biais d’un renouveau du mouvement communiste et d’une conception démocratique radicale de la dictature du prolétariat qui incluait les mouvements autonomes en dehors du parti. D’autre part, la prise de conscience de l’ampleur de la rupture entre les classes subalternes et la théorie marxiste ainsi que les organisations politiques communistes conduit Althusser à une conception de la rencontre presque fortuite, y compris l’imagerie des îlots de communisme. Ce que je veux suggérer, c’est que cette tension n’est pas seulement présente dans les écrits d’Althusser mais aussi au cœur de toute politique communiste. |
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