Mala tempora currunt para nosotros
Ce texte s’apparente à la légende d’une photographie qui capture dans un regard ponctuel un ensemble de sensations, lectures et considérations itinérantes. Cette légende ne prétend livrer aucune théorie. Elle dévoile plutôt l’inquiétude de celui qui l’écrit, ainsi que son exigence de questionner de...
Gardado en:
| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/grm, |
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| Autor Principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Espagnol |
| Publicado: |
Cahiers du GRM
2020
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| Sujets: | |
| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Ce texte s’apparente à la légende d’une photographie qui capture dans un regard ponctuel un ensemble de sensations, lectures et considérations itinérantes. Cette légende ne prétend livrer aucune théorie. Elle dévoile plutôt l’inquiétude de celui qui l’écrit, ainsi que son exigence de questionner de mots d’ordre comme « résistance » ou « faire communauté » à la lumière des pratiques et des attitudes de la plupart de ceux qui les prononcent (spécialement « nous », c’est-à-dire intellectuels, professeurs, étudiants ou militants). Par ailleurs, ce questionnement est précisément situé dans le temps et l’espace. Cette photographie a été idéalement prise au Mirador « Camogli » de Valparaiso (Chili). C’est dans cette ville où la première version de ce texte fut prononcée le 25 juillet 2018 à l’occasion de la Table Ronde « Brésil » au sein du II Colloque Euro-Latin-Américain « Immigrés, Réfugiés, Déplacés ». |
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