L’« exiguïté » (François Paré, 1992), une notion obsolète ?
Ce texte est une réflexion sur la minoration et le devenir de la diversité linguistique et culturelle, à partir de l’édition de l’entretien, intitulé Faire exister les littératures de l’exiguïté (Double ponctuation, Paris, 2021), accordé à Nathalie Carré par l’universitaire canadien François Paré, a...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/glottopol, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Glottopol
2024
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Ce texte est une réflexion sur la minoration et le devenir de la diversité linguistique et culturelle, à partir de l’édition de l’entretien, intitulé Faire exister les littératures de l’exiguïté (Double ponctuation, Paris, 2021), accordé à Nathalie Carré par l’universitaire canadien François Paré, auteur de l’essai remarqué Littératures de l’exiguïté (Le Nordir, Hearst, 1992). On s’y interroge sur la pertinence, originelle et actuelle, de la notion d’« exiguïté » et, dans une perspective de revitalisation, sur son applicabilité, tant aux littératures qu’aux langues et cultures minorées, indigènes ou autochtones. |
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