De l’Altera Lingua À l’Altera Imago : pour aller vers l’autre, il faut l’imaginer
Les pratiques visuelles peuvent être à l’origine de discours qui produisent des phénomènes d’exclusion. L’objectif de cet article est, dans un premier temps, d’envisager les images de manière critique en s’appuyant sur quelques motifs récurrents liés aux personnes migrantes et aux migrations. Soulig...
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| Τόπος έκδοσης: | URI:https://journals.openedition.org/glottopol, |
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| Κύριος συγγραφέας: | |
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
Glottopol
2023
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Les pratiques visuelles peuvent être à l’origine de discours qui produisent des phénomènes d’exclusion. L’objectif de cet article est, dans un premier temps, d’envisager les images de manière critique en s’appuyant sur quelques motifs récurrents liés aux personnes migrantes et aux migrations. Soulignant que les discours sur les migrations sont intrinsèquement liés aux images qui circulent, il examinera la manière dont leur diffusion contribue à la construction discursive d’idées stéréotypées. Ces stéréotypes, outre le fait de générer des comportements discriminatoires, constituent un obstacle à la compréhension de la situation sur le terrain et à la construction d’un projet sociétal plus juste. Faut-il pour autant renoncer aux images ? Plus que les images, c’est surtout notre manière de les appréhender qu’il faudrait reconsidérer. Mathieu Pernot, artiste photographe, s’est penché sur la manière dont les représentations visuelles, affectent les questions migratoires. Son projet, intitulé l’Atlas en mouvement atteste du potentiel de l’art à offrir une alternative aux propos anxiogènes et alarmistes dont font l’objet les personnes migrantes mais aussi à changer la façon dont elles se perçoivent elles-mêmes. |
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