Les « amazoones », des chimères du mouvement antispéciste ?
Défini comme un syncrétisme entre le féminisme et l’antispécisme, le courant femelliste propose d’hybrider les deux luttes pour n’en former plus qu’une en faveur de la défense de toutes les « femelles ». Dans le mouvement antispéciste, l’emploi de cette catégorie politique, tout comme l’inscription...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/glad, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
GLAD!
2025
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| Témata: | |
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Défini comme un syncrétisme entre le féminisme et l’antispécisme, le courant femelliste propose d’hybrider les deux luttes pour n’en former plus qu’une en faveur de la défense de toutes les « femelles ». Dans le mouvement antispéciste, l’emploi de cette catégorie politique, tout comme l’inscription de ce courant dans des aspirations essentialistes, est loin de faire l’unanimité. Pour mieux comprendre ces tiraillements, l’article revient d’abord sur la généalogie théorique du concept, en parcourant à la fois ses prémisses et ses développements plus contemporains. Puis, en prenant appui sur l’étude de cas d’un collectif militant qui revendique une identité femelliste, l’article met en exergue les appropriations discursives qui sont faites de ces travaux théoriques à l’échelle de l’organisation et de ses militant·es, ainsi que la réception contrastée de ce courant au sein même du mouvement antispéciste. |
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