Communiquer l’invisible

La douleur chronique touche environ une personne sur quatre au Canada, avec une proportion plus élevée de femmes. Bien que les femmes soient surreprésentées dans plusieurs conditions douloureuses et qu’elles vivent des douleurs plus sévères, plus fréquentes, plus diffuses et plus incapacitantes, la...

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Detalles Bibliográficos
Publicado en:URI:https://journals.openedition.org/glad,
Autor principal: Côté, Catherine
Formato: Article ou chapitre numérique
Lenguaje:Français
Publicado: GLAD! 2023
Materias:
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Sumario:La douleur chronique touche environ une personne sur quatre au Canada, avec une proportion plus élevée de femmes. Bien que les femmes soient surreprésentées dans plusieurs conditions douloureuses et qu’elles vivent des douleurs plus sévères, plus fréquentes, plus diffuses et plus incapacitantes, la douleur chronique ne semble pas avoir été conceptualisée comme un enjeu féministe. Cet article déploie une approche auto-ethnographique afin d’analyser comment l’expérience quotidienne de douleur chronique est un enjeu féministe. Deux thèmes principaux sont analysés à partir de l’expérience de douleur chronique au quotidien de l’autrice, soit 1) les difficultés liées à la reconnaissance de la douleur, particulièrement importantes pour les femmes et les personnes appartenant à d’autres groupes marginalisés ou se situant à l’intersection de diverses identités, et 2) le renforcement de l’expérience de la douleur chronique par différents systèmes d’oppression comme le classisme, le capitalisme, le capacitisme et le patriarcat.