L’expérience collective des archives
Cet article propose une entrée dans l’histoire féministe anglaise des années 1970, peu connue en France. S’appuyant sur une analyse des contextes militants d’émergence de cette histoire, il montre qu’elle constitue une réappropriation critique d’une histoire « par en bas » socialiste incarnée à la f...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/glad, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
GLAD!
2022
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Cet article propose une entrée dans l’histoire féministe anglaise des années 1970, peu connue en France. S’appuyant sur une analyse des contextes militants d’émergence de cette histoire, il montre qu’elle constitue une réappropriation critique d’une histoire « par en bas » socialiste incarnée à la fin des années 1960 par E.P. Thompson et le mouvement du History Workshop autour de Raphael Samuel. L’article défend l’idée qu’au cœur de cette histoire par en bas se trouve le projet d’inventer une expérience des archives, à travers laquelle créer une connexion à la fois intime et collective aux expériences des personnes ordinaires et des femmes du passé. L’enjeu d’une telle démarche est de développer des formes radicalement démocratisées de production et de circulation du savoir, et ce faisant, de nourrir des mobilisations socialistes et féministes « par en bas ». |
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