Ce qui reste : enquête et écriture sur un territoire marginal

Cet article interroge le passage entre l’enquête et le texte à partir de la question des traces et de la perte. Quelle est la perte dans le texte ethnographique ?  De quoi le texte ethnographique peut-il se faire la trace ? L’article interroge le processus d’écriture d’une enquête ethnographique men...

وصف كامل

محفوظ في:
التفاصيل البيبلوغرافية
الحاوية / القاعدة:URI:https://journals.openedition.org/glad,
المؤلف الرئيسي: Brand, Magdalena
التنسيق: Article ou chapitre numérique
اللغة:Français
منشور في: GLAD! 2020
الموضوعات:
الوصول للمادة أونلاين:Accès Université d'Orléans et IFPM
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الوصف
الملخص:Cet article interroge le passage entre l’enquête et le texte à partir de la question des traces et de la perte. Quelle est la perte dans le texte ethnographique ?  De quoi le texte ethnographique peut-il se faire la trace ? L’article interroge le processus d’écriture d’une enquête ethnographique menée à Bangui sur un quartier d’habitation réunissant des femmes centrafricaines qui travaillaient dans les espaces nocturnes des expatriés français comme serveuses et prostituées. À travers trois figures sociales, mémorielles et mythiques rencontrées pendant l’enquête, l’article interroge les limites de l’écriture ethnographique pour transmettre dans le contexte académique les vies quotidiennes des femmes, faire mémoire et reconnaître ce qui faisait la valeur de leurs vies.