Des féministes qui ne sont pas féministes ?
Issue de travaux d’histoire littéraire consacrés au Mouvement de libération des femmes en France, la présente contribution retrace un moment qui est aussi une particularité des littératrices radicales de France de cette époque : leur refus, pour certaines dès le début des années 1970, pour d’autres...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/glad, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
GLAD!
2020
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| Teme: | |
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Issue de travaux d’histoire littéraire consacrés au Mouvement de libération des femmes en France, la présente contribution retrace un moment qui est aussi une particularité des littératrices radicales de France de cette époque : leur refus, pour certaines dès le début des années 1970, pour d’autres au tournant des années 1980, de se désigner comme féministes. Cette contestation se manifeste différemment chez les écrivaines proches de Psychanalyse et Politique dont le projet est de « déconstruire le féminisme comme idéologie et de faire émerger un sujet femme » et chez celles, matérialistes, qui cherchent à déconstruire la femme comme idéologie et à faire émerger un sujet dépris du féminin. La palette de leurs positions — le rejet du terme et de ce qu’il est supposé recouvrir augmentant au fil de la décennie — témoigne d’un véritable enjeu pour l’histoire du féminisme comme pour l’histoire littéraire. Ce tableau illustre en effet les objectifs que peut se donner le féminisme radical tout comme il permet de mieux comprendre la manière dont celles qui écrivent proposent de transformer le monde et de changer la vie. |
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