Un point c’est tout ?
En français, divers signes typographiques sont utilisés pour marquer des formes inclusives abrégées. Parmi elles, le point médian est probablement le plus iconique et son usage s’est répandu fortement depuis le milieu des années 2010. Son origine est mal connue : d’où vient-il en fait ? Et son emplo...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/glad, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
GLAD!
2026
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | En français, divers signes typographiques sont utilisés pour marquer des formes inclusives abrégées. Parmi elles, le point médian est probablement le plus iconique et son usage s’est répandu fortement depuis le milieu des années 2010. Son origine est mal connue : d’où vient-il en fait ? Et son emploi suscite aussi certaines questions, notamment celle de savoir s’il faut en utiliser un (étudiant·es) ou deux (étudiant·e·s). Dans cette chronique, il n’est pas possible de donner une réponse claire à ces questions, mais il est possible de montrer que le point médian – mais aussi d’autres signes abréviatifs – ont une histoire bien plus longue. Même si la question de l’origine reste encore à déterminer plus précisément, on peut la retracer au moins jusqu’à la fin des années 1990. Pour ce qui est du nombre de signes, les usages varient considérablement entre un, deux et trois signes. |
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