Masculin, féminin, littérature. Usages métapoétiques du genre en France dans la première modernité
[J’ai] regret, de voir que notre langue, ayant tant de vigueur et de beauté, comme une parfaite nymphe : personne néanmoins ne décrit point les traits de sa face, la délicatesse de son teint, la majesté de son front, les éclairs de ses yeux, la taille de son corsage, la gravité de son port, la grâc...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/glad, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
GLAD!
2025
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | [J’ai] regret, de voir que notre langue, ayant tant de vigueur et de beauté, comme une parfaite nymphe : personne néanmoins ne décrit point les traits de sa face, la délicatesse de son teint, la majesté de son front, les éclairs de ses yeux, la taille de son corsage, la gravité de son port, la grâce de son maintien, la proportion de ses membres et la juste égalité, qui se trouve en tout son corps.Jean Godard, La Langue françoise, 1620.La langue française m’apparaissait comme une grande dame ... |
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