Traumatisme, vulnérabilité et masculinité dans La 25e heure de Spike Lee
L’article analyse la représentation des masculinités dans La 25e heure (2002, Spike Lee) en la situant dans le contexte états-unien à la suite des attentats du 11 septembre 2001. Le protagoniste Monty, condamné à la prison pour trafic de drogue, passe sa dernière journée de liberté en compagnie de s...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/ges, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Genre en séries
2021
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | L’article analyse la représentation des masculinités dans La 25e heure (2002, Spike Lee) en la situant dans le contexte états-unien à la suite des attentats du 11 septembre 2001. Le protagoniste Monty, condamné à la prison pour trafic de drogue, passe sa dernière journée de liberté en compagnie de ses plus proches amis qui incarnent différents types masculins en compétition sur le plan de l’agressivité. Le film conjugue le processus de deuil suite aux attentats avec la crise personnelle du héros : dans la première partie, Monty nie sa responsabilité dans l’écroulement de sa vie personnelle, et projette sur les citoyens de New York la culpabilité de la tragédie subie. Mais au cours de sa trajectoire, La 25e heure propose une transformation du héros masculin qui mène à la reconnaissance de la vulnérabilité de chacun, en contraste avec la réponse dominante aux traumatismes dans la culture médiatique contemporaine. |
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