La hache et le tablier
Cet article s’intéressera à des questions de représentation de genre au cinéma, à partir de l’analyse stylistique d’opérations formelles. Nous proposons, dans une perspective comparative d’histoire des formes cinématographiques d’inspiration warburgienne (Gombrich, 2015 [1970]), de réaliser une cour...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/ges, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Genre en séries
2026
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Cet article s’intéressera à des questions de représentation de genre au cinéma, à partir de l’analyse stylistique d’opérations formelles. Nous proposons, dans une perspective comparative d’histoire des formes cinématographiques d’inspiration warburgienne (Gombrich, 2015 [1970]), de réaliser une courte enquête iconographique (Panofsky, 1967 [1939]), à propos de films hollywoodiens, principalement des westerns, réalisés par des cinéastes classiques ou contemporains. Cette étude vise à mettre en exergue, de George Stevens à Kelly Reichardt, la permanence de certains procédés de mise en scène (comme le split-screen intra-diégétique) et de certains accessoires devenus de véritables motifs (notamment la hache et le tablier, mais aussi la fenêtre ou le pot de fleurs) tendant à différencier de façon strictement binaire les attitudes, les actions et les accessoires des personnages selon qu’ils soient féminins ou masculins, dans un réflexe dichotomique contribuant tantôt à réaffirmer tantôt à interroger les codes d’une certaine « valence différentielle des sexes » (Héritier, 1996). |
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