Forger les masculinités : Les initiations au genre dans Pixote - la loi du plus faible (Hector Babenco, 1980)
Cet article cherche à examiner comment l’environnement de l’institution pour jeunes délinquants montré dans Pixote - La loi du plus faible (Hector Babenco, 1980) peut être lu comme une métaphore de « l’hétérosexualité obligatoire » (Butler, 2005 [1990] : 52) imposée aux sujets. On analysera comment,...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/ges, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Genre en séries
2026
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Cet article cherche à examiner comment l’environnement de l’institution pour jeunes délinquants montré dans Pixote - La loi du plus faible (Hector Babenco, 1980) peut être lu comme une métaphore de « l’hétérosexualité obligatoire » (Butler, 2005 [1990] : 52) imposée aux sujets. On analysera comment, dans le film, les garçons cherchent à imiter le comportement des hommes adultes, et notamment leur violence, perçue comme un symbole de l’affirmation de la masculinité. Le discours verbal des personnages est particulièrement intéressant car c’est à travers ces « actes du discours » (Austin, 1970 [1962]) que les corps des enfants sont forgés par les adultes. On examinera également comment la performativité du genre structure l’acceptation ou la répression de l’homosexualité et de la transidentité, et comment le jeu d’acteur réaliste contribue à représenter cette fabrique du genre. |
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