“I am Dorothy. Dorothy is me:” The Trans* Possibilities of Dustin Hoffman’s Performance in Tootsie
Cet article examine la performance de Dustin Hoffman dans Tootsie (Sydney Pollack, 1982), en mobilisant des travaux récents issus des études trans* pour suggérer que l’acteur communique une forme d’« énergie trans* » au spectateur que je suis. En m’appuyant sur l’argument de Cáel M. Keegan (2022) se...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/ges, |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Anglais |
| Argitaratua: |
Genre en séries
2026
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | Cet article examine la performance de Dustin Hoffman dans Tootsie (Sydney Pollack, 1982), en mobilisant des travaux récents issus des études trans* pour suggérer que l’acteur communique une forme d’« énergie trans* » au spectateur que je suis. En m’appuyant sur l’argument de Cáel M. Keegan (2022) selon lequel le film s’écarte des clichés des comédies de travestissement pour offrir une représentation valorisante de la féminité trans, je soutiens que l’interprétation de Hoffman en Dorothy rompt avec les conventions du motif de la révélation en offrant à être lue comme une suspension jouissive de la binarité de genre. En analysant les capacités affectives des fluctuations vocales et physiques de Hoffman dans deux séquences clés, mon travail vise à situer Tootsie comme un objet médiatique singulier au sein du cinéma du début des années 1980, tout en contribuant à la théorie d’Eliza Steinbock (2019) selon laquelle le cinéma possède la capacité unique de transmettre le « scintillement » de l’expérience trans. |
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