Katarzyna Paszkiewicz et Stacy Rusnak eds. Final Girls, Feminism and Popular Culture
Nommée pour la première fois par Carol Clover en 1987, la final girl, dernière survivante des slashers classiques, est désormais bien connue par les amateur·trice·s de ce sous-genre de l’horreur. Ce personnage-type s’est tellement popularisé que même des spectateur·trice·s n’ayant pas une prédilect...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/ges, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Genre en séries
2022
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| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Nommée pour la première fois par Carol Clover en 1987, la final girl, dernière survivante des slashers classiques, est désormais bien connue par les amateur·trice·s de ce sous-genre de l’horreur. Ce personnage-type s’est tellement popularisé que même des spectateur·trice·s n’ayant pas une prédilection particulière pour le cinéma d’horreur l’identifient. Pour Clover, la final girl est un « garçon manqué » agissant comme une source d’identification pour le public masculin adolescent. Déjà part... |
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