Les gentils losers du cinéma français des années 1970 : entre triomphe de l’homme doux et police du genre
Le cinéma populaire français des années 1970 est marqué par le retour en force d’un type social masculin comique, le « gentil loser », qui connaît un succès récurrent au box-office, jusqu’au milieu des années 1980. Porté par une nouvelle génération d’acteurs comiques, ce personnage se caractérise pa...
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| Publicat a: | URI:https://journals.openedition.org/ges, |
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| Autor principal: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
Genre en séries
2022
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| Matèries: | |
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Le cinéma populaire français des années 1970 est marqué par le retour en force d’un type social masculin comique, le « gentil loser », qui connaît un succès récurrent au box-office, jusqu’au milieu des années 1980. Porté par une nouvelle génération d’acteurs comiques, ce personnage se caractérise par son défaut de virilité, sa maladresse, sa malchance et son manque de recul sur lui-même. Cet article se propose d’explorer l’usage comique de cette masculinité subalterne et la nature du rire qu’elle suscite, en lien avec son contexte de production, celui d’un essor en France du mouvement féministe et d’un questionnement croissant des normes genrées. Il établira pour cela certaines distinctions entre les persona de Pierre Richard et de Michel Blanc, deux acteurs qui ont incarné des « gentils losers » de manière répétée et durable tout au cours de la période. |
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