Cinéma féministe argentin : les questionnements épistémologiques et politiques d’Albertina Carri
À partir de ce que la cinéaste argentine Albertina Carri nomme les « excès de normalité » et de ses déconstructions de la violence de genre, je voudrais soulever quelques questions à propos du féminisme dans l’art, des stratégies de normalisation du discours féministe et des ruptures du sens commun...
Tallennettuna:
| Julkaisussa: | URI:https://journals.openedition.org/ges, |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
Genre en séries
2022
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | À partir de ce que la cinéaste argentine Albertina Carri nomme les « excès de normalité » et de ses déconstructions de la violence de genre, je voudrais soulever quelques questions à propos du féminisme dans l’art, des stratégies de normalisation du discours féministe et des ruptures du sens commun que celui-ci promeut. Je souhaite exposer la position radicale qu’adopte Albertina Carri, qui associe sans concession l’invention formelle au questionnement des catégories, et montrer que cet avant-gardisme qu’elle revendique, s’il pose le problème de l’accessibilité de sa production cinématographique, sans cesse hors normes parce qu’elle se positionne sans trêve en tant qu’autre disloquée (Maria Luisa Femenías), est à la fois l’expression d’un questionnement épistémologique et politique féministe issu des pratiques de luttes populaires en Argentine. |
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