Corps, identités et sexualités alternatives dans le cinéma argentin : XXY de Lucía Puenzo
En juin 2012, le Sénat Argentin promulguait un décret de loi portant sur l’identité de genre autorisant toutes les personnes majeures qui le souhaitent à modifier leur identité sexuelle et leur prénom sur leur carte d’identité nationale si ces éléments ne correspondent pas à la perception qu’elles o...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/ges, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
Genre en séries
2022
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | En juin 2012, le Sénat Argentin promulguait un décret de loi portant sur l’identité de genre autorisant toutes les personnes majeures qui le souhaitent à modifier leur identité sexuelle et leur prénom sur leur carte d’identité nationale si ces éléments ne correspondent pas à la perception qu’elles ont de leur identité de genre.Le cinéma en tant que technologie sociale et de genre participe à la construction des identités. Or, en Argentine, depuis la fin des années 90, une nouvelle génération de cinéastes envisage les questions d’identité en bousculant les catégories de race, de classe, de sexe et de sexualité. Le premier long métrage de fiction de Lucía Puenzo, XXY (2007) a ouvert une brèche dans l’imaginaire collectif en choisissant pour protagonistes deux adolescent·e·s dont un·e intersexe et en s’interrogeant sur leur sexualité naissante, qui ne cadre pas avec les normes. Le présent travail, qui s’appuie sur les théories féministes, de genre et queer, s’intéressera aux stratégies et aux dispositifs mis en place par la cinéaste pour agir sur les normes socio-culturelles et sexuelles hétéronormatives. |
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