Les manuscrits de Søren Kierkegaard
Quand le philosophe danois Søren Kierkegaard est mort, en 1855, il laissait derrière lui un volumineux fonds d’archives, méticuleusement mises en ordre, qui avaient été, à l’évidence, conservées en pensant à la postérité. Mais dans les années qui suivirent, les archives connurent un destin mouvement...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/genesis, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Genesis
2014
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Quand le philosophe danois Søren Kierkegaard est mort, en 1855, il laissait derrière lui un volumineux fonds d’archives, méticuleusement mises en ordre, qui avaient été, à l’évidence, conservées en pensant à la postérité. Mais dans les années qui suivirent, les archives connurent un destin mouvementé et quand les papiers posthumes commencèrent à être publiés, dans les années 1860, les documents furent sérieusement endommagés. Cet article raconte l’histoire du fonds et donne un aperçu de son contenu, tout en décrivant les habitudes de travail de Kierkegaard, sa collaboration avec ses secrétaires, etc. Enfin, il montre comment les papiers posthumes de Kierkegaard nous renseignent sur ses méthodes de travail et comment ils peuvent permettre de rectifier ses propres déclarations concernant la genèse de certaines de ses œuvres, d’une part, d’autre part les hypothèses qui ont été émises quant à sa stratégie d’écriture. |
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