De la série romanesque à la franchise :la critique génétique à l’épreuve de l’œuvre ouverte
Cet article propose d’étudier dans une perspective génétique l’univers de fiction lié à la série littéraire Harry Potter. Celle-ci témoigne, comme d’autres grandes franchises des xxe et xxie siècles, d’un renouvellement possible de la notion « d’œuvre ouverte » proposée par Umberto Eco. Dans le cas...
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| Publicado en: | URI:https://journals.openedition.org/genesis, |
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| Autor principal: | |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
Genesis
2022
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Cet article propose d’étudier dans une perspective génétique l’univers de fiction lié à la série littéraire Harry Potter. Celle-ci témoigne, comme d’autres grandes franchises des xxe et xxie siècles, d’un renouvellement possible de la notion « d’œuvre ouverte » proposée par Umberto Eco. Dans le cas des objets étudiés, l’œuvre est ouverte en ce sens qu’elle manifeste la capacité de l’industrie à la redéfinir, à en ouvrir les frontières, à en enrichir les contours et à en remettre en cause les points finaux. L’analyse de ce type d’ensemble transmédiatique et transfictionnel sous l’angle de la critique génétique invite à s’écarter d’une acception purement narrative de la fiction et à dégager les développements industriels et médiatiques de leur définition purement marchande. L’idée d’une « génétique transmédiatique », définissant l’unité de l’œuvre non au niveau de chaque création participant de la franchise (livres, films, produits dérivés…), mais au niveau de la franchise elle-même, peut alors être avancée. |
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