Génétique du best-seller

Marchandise culturelle par excellence, le best-seller, et a fortiori le best-seller de genre, qui s’écrit « à la chaîne », a peu intéressé la génétique des textes jusqu’ici. On l’analyse généralement au prisme de sa fabrique médiatique et commerciale, et lorsqu’on s’arrête sur sa création à propreme...

Disgrifiad llawn

Wedi'i Gadw mewn:
Manylion Llyfryddiaeth
Cyhoeddwyd yn:URI:https://journals.openedition.org/genesis,
Prif Awdur: Amir, Lucie
Fformat: Article ou chapitre numérique
Iaith:Français
Cyhoeddwyd: Genesis 2022
Pynciau:
Mynediad Ar-lein:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Disgrifiad
Crynodeb:Marchandise culturelle par excellence, le best-seller, et a fortiori le best-seller de genre, qui s’écrit « à la chaîne », a peu intéressé la génétique des textes jusqu’ici. On l’analyse généralement au prisme de sa fabrique médiatique et commerciale, et lorsqu’on s’arrête sur sa création à proprement parler, c’est souvent pour prétendre qu’il existe à l’origine du best-seller une pratique mécaniste de l’écriture, qui reposerait sur la reproduction de « recettes » qui « marchent ». À travers l’exemple de Michel Bussi, l’un des romanciers français qui vend le plus actuellement, cet article confronte les soupçons qui pèsent sur les écrivains à succès à la fabrique littéraire effective de deux de ses romans. Il met au jour la manière dont le best-seller, comme réalité économique et comme expérience auctoriale, peut influencer aujourd’hui la création littéraire.