Genèse du récit maghrébin pour enfants. Le cas de Mohammed Dib
Grand Prix de la Francophonie en 1994, Mohammed Dib (1920-2003), l’un des écrivains maghrébins les plus reconnus, est l’auteur de quatre récits pour enfants dont les avant-textes sont partiellement déposés à la Bibliothèque nationale de France. A partir de ce matériau complété d’entretiens avec des...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/genesis, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Genesis
2019
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Grand Prix de la Francophonie en 1994, Mohammed Dib (1920-2003), l’un des écrivains maghrébins les plus reconnus, est l’auteur de quatre récits pour enfants dont les avant-textes sont partiellement déposés à la Bibliothèque nationale de France. A partir de ce matériau complété d’entretiens avec des illustrateurs et éditeurs, cet article analyse la genèse de ces récits, en s’attachant plus particulièrement à l’évolution de la relation texte-image au fil des trois éditions de L’Histoire du chat qui boude, des tapuscrits de L’Hippopotame qui se trouvait vilain et du texte bilingue (français/arabe) de Salem et le sorcier pour lequel on ne dispose d’aucun brouillon. Un tel travail sur les récits pour enfants révèle des filiations, divers emprunts aux traditions contiques maghrébine et occidentale, ainsi que certains intertextes internes à l’œuvre pour adultes de Mohammed Dib. |
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