Pour une génétique de l’improvisation musicale (première partie)
Le projet même d’une génétique de l’improvisation musicale peut sembler largement paradoxal : d’un côté, chaque improvisation se présente à nous comme une pure singularité, une performance musicale éphémère sans passé ni avenir ; d’un autre côté, chaque improvisation porte en elle la trace de proces...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/genesis, |
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| Hauptverfasser: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Genesis
2019
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Le projet même d’une génétique de l’improvisation musicale peut sembler largement paradoxal : d’un côté, chaque improvisation se présente à nous comme une pure singularité, une performance musicale éphémère sans passé ni avenir ; d’un autre côté, chaque improvisation porte en elle la trace de processus de mémorisation, d’incorporation et de réinvention qui sont consubstantiels à la pratique des improvisateurs et qui se déploient d’une performance à l’autre, fondant ainsi tout acte d’improvisation en une sorte de work-in-progress permanent. La première partie de notre article se propose donc d’identifier les conditions de possibilité d’une génétique de l’improvisation musicale dans le champ du jazz et des musiques librement improvisées. Ce faisant, nous introduisons la notion de « projet improvisatoire » et proposons un modèle dynamique de la relation génétique à l’œuvre dans le travail des improvisateurs. |
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