Lecture d’Yvonne de René Char, en regard de son manuscrit
Notre propos est d’analyser le poème de René Char Yvonne, la Soif hospitalière (Le Nu perdu, 1971) en regard de deux de ses manuscrits conservés à la Bibliothèque littéraire Jacques Doucet. Les ratures et les modifications présentes dans les deux manuscrits, et qui ne se recoupent que partiellement,...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/genesis, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Genesis
2012
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Notre propos est d’analyser le poème de René Char Yvonne, la Soif hospitalière (Le Nu perdu, 1971) en regard de deux de ses manuscrits conservés à la Bibliothèque littéraire Jacques Doucet. Les ratures et les modifications présentes dans les deux manuscrits, et qui ne se recoupent que partiellement, ouvrent à une question qui est au cœur de la poétique de Char, à savoir l’objet même du poème. Question qu’on pourrait formuler ainsi : peut-il y avoir un objet au poème ? Et la femme, qui ici donne son nom au poème – Yvonne – n’est-elle pas typiquement cet objet impossible que détruit la poésie pour advenir dans le poème ? La violence qui est le propre de cette poésie peut être alors lue comme deuil de l’objet, deuil dans lequel se dévoile l’essence du poème. |
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