Journaux de genèse
Si de nombreux journaux d’écrivains sont à juste titre considérés comme « atelier » d’écriture et « laboratoire » de l’œuvre littéraire, il existe, à côté de la forme bien délimitée des carnets, des journaux (constitués d’entrées datées) dont l’objet principal est de réfléchir à la genèse d’une œuvr...
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| In: | URI:https://journals.openedition.org/genesis, |
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| Main Author: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
Genesis
2013
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| Subjects: | |
| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Si de nombreux journaux d’écrivains sont à juste titre considérés comme « atelier » d’écriture et « laboratoire » de l’œuvre littéraire, il existe, à côté de la forme bien délimitée des carnets, des journaux (constitués d’entrées datées) dont l’objet principal est de réfléchir à la genèse d’une œuvre en particulier, de témoigner des interrogations, des doutes, des conflits intérieurs, des choix qui président à la phase rédactionnelle, et parfois l’accompagnent. Seront brièvement examinés quatre journaux de travail, différents les uns des autres tant dans leur forme et leur pratique scripturale que dans leur contenu, mais correspondant tous, d’une certaine manière, à l’idée que l’on peut se faire d’un journal-témoin de la genèse d’une œuvre littéraire. Deux sont largement connus puisque publiés, et ont fait l’objet de nombreuses études : le Journal des Faux-Monnayeurs d’André Gide, le Journal du « Docteur Faustus » de Thomas Mann. Deux autres sont partiellement ou totalement inédits : le journal de Christiane Rochefort accompagnant la genèse du roman La Porte du fond, et le « journal d’écriture » concernant le récit Passion simple d’Annie Ernaux. |
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