Andersen trouve-t-il son conte ?
La réédition de « Dødningen » (« Le mort », 1830) sous le titre « Reisekammeraten » (« Le compagnon de voyage », 1835) est considérée par les spécialistes d’Andersen comme un moment déterminant de la poétique de l’auteur, qui aurait entre-temps « trouvé son style ». Plus que le relevé de modificatio...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/genesis, |
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
Genesis
2018
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | La réédition de « Dødningen » (« Le mort », 1830) sous le titre « Reisekammeraten » (« Le compagnon de voyage », 1835) est considérée par les spécialistes d’Andersen comme un moment déterminant de la poétique de l’auteur, qui aurait entre-temps « trouvé son style ». Plus que le relevé de modifications stylistiques, une étude comparative considérant ces textes comme deux contes plutôt que comme deux états du même conte permet de comprendre dans quel type de projet ils s’inscrivent et, partant, de mieux appréhender les dimensions de la révolution qu’entreprend Andersen en publiant son premier recueil d’Eventyr, fortalte for Børn (Contes, racontés aux enfants) en 1835. Il apparaît notamment que la simplicité et la naïveté du style résultent d’un travail littéraire important et que l’auteur a cherché à supprimer les nombreuses références intertextuelles du texte de 1830 pour proposer des contes à l’apparence populaire et enfantine. |
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