Zola et Rolland : deux paradigmes du travail génétique
Les processus de l’écriture cyclique répondent à une double exigence et, ce faisant, à un paradoxe. D’un côté, l’orchestration générale de la symphonie romanesque, nécessairement pensée en amont, doit garantir la cohérence de l’ensemble. Mais de l’autre, l’écrivain s’octroie d’emblée la liberté de d...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/genesis, |
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| 1. Verfasser: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Genesis
2017
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Les processus de l’écriture cyclique répondent à une double exigence et, ce faisant, à un paradoxe. D’un côté, l’orchestration générale de la symphonie romanesque, nécessairement pensée en amont, doit garantir la cohérence de l’ensemble. Mais de l’autre, l’écrivain s’octroie d’emblée la liberté de déverrouiller, si nécessaire, les portes bloquées par son texte programmatif. Or, la résolution de ce paradoxe trouve, dans l’œuvre de Zola et celle de Rolland, deux modèles représentatifs et complémentaires. Il s’agit de mesurer combien la dimension autobiographique occupe une place déterminante dans la construction des cycles rollandiens, tandis qu’elle est largement supplantée, dans la genèse des cycles zoliens, par le souci, évidemment naturaliste, de faire coïncider l’investigation sur le terrain au « saut dans les étoiles » voué à propulser l’œuvre dans l’épopée ou le mythe. |
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