Une écriture réellement collaborative ?
Par son existence même, en tant que groupe, on pourrait supposer que l’Ouvroir de littérature potentielle est naturellement enclin à une écriture collaborative. L’histoire des avant-gardes montre pourtant que ce type de travail n’est pas systématique dans les mouvements littéraires. La conception ou...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/genesis, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
Genesis
2017
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| Teme: | |
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | Par son existence même, en tant que groupe, on pourrait supposer que l’Ouvroir de littérature potentielle est naturellement enclin à une écriture collaborative. L’histoire des avant-gardes montre pourtant que ce type de travail n’est pas systématique dans les mouvements littéraires. La conception oulipienne de l’écrivain comme artisan, le fonctionnement très démocratique du groupe, ou encore sa longue histoire commune (depuis 1960 à aujourd’hui) sont-ils des éléments qui ont favorisé les projets collectifs ou au contraire, les ont ralentis, voire rendus impossibles ? L’analyse des dossiers préparatoires de quelques-uns des ouvrages signés individuellement ou du nom « Oulipo » (en particulier Oulipo 1960-1963, La Littérature potentielle et l’Atlas de littérature potentielle) permettra de comprendre comment, concrètement, a pu avoir lieu l’émergence de plusieurs publications réellement collaboratives. |
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