(S’)autoriser
La pratique de la révision d’une œuvre par son auteur est courante en art. L’analyse génétique y trouve un domaine de premier ordre pour requalifier les notions courantes d’influence, de choix et d’intentionnalité auctoriale. Cet article propose de situer l’enquête sur la révision dans un cadre de c...
محفوظ في:
| الحاوية / القاعدة: | URI:https://journals.openedition.org/genesis, |
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| المؤلف الرئيسي: | |
| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
Genesis
2017
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| الموضوعات: | |
| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | La pratique de la révision d’une œuvre par son auteur est courante en art. L’analyse génétique y trouve un domaine de premier ordre pour requalifier les notions courantes d’influence, de choix et d’intentionnalité auctoriale. Cet article propose de situer l’enquête sur la révision dans un cadre de collaboration et d’interaction stratégique. Une fois posé le cadre théorique, un cas est examiné, celui du compositeur Anton Bruckner, célèbre pour l’intensité de son travail de révision de ses œuvres. Confrontés à la multiplicité des versions mises en circulation, les musicologues ont dû enquêter non seulement sur la genèse des œuvres, mais aussi sur le degré de contrôle qu’a pu exercer Bruckner sur la mise au point définitive de ses œuvres remaniées et sur leur édition. Le cas de la Huitième Symphonie cumule tous les facteurs qui continuent d’alimenter les interrogations sur l’autorité du créateur. |
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