Écrits bruts et valeur poétique
L’art brut est entré dans le champ artistique. Les écrits bruts, issus de la même définition et portés par les mêmes exégètes, connaissent plus de difficultés à intégrer le champ littéraire. Quelle est la cause de cette inégalité de traitement ? Nous consta-tons pourtant que Michel Thévoz, principal...
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| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/genesis, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Genesis
2017
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | L’art brut est entré dans le champ artistique. Les écrits bruts, issus de la même définition et portés par les mêmes exégètes, connaissent plus de difficultés à intégrer le champ littéraire. Quelle est la cause de cette inégalité de traitement ? Nous consta-tons pourtant que Michel Thévoz, principal théoricien des écrits bruts, tend par ses exégèses à inscrire ces textes dans le champ littéraire. L’objet de notre article est de montrer que les transcriptions des manuscrits publiés dans l’anthologie Écrits bruts (Michel Thévoz, PUF, 1979) accentuent leur littérarité. Nous comparons ici le manuscrit et la transcription d’une lettre d’Henri Bessaud-Narboux, mise en regard qui fait apparaître une réécriture poétique du manuscrit. Aussi, la résistance à intégrer les écrits bruts dans le champ de la littérature ne saurait trouver ses origines dans des raisons formelles puisque la version diffusée au public se dote, au contraire, d’une littérarité certaine. |
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