L’expérience de la Fabrique des Traducteurs :les brouillons de traduction comme espace de confrontation et de réappropriation
Le dossier génétique étudié dans cet article a été constitué dans un contexte original et polyphonique, celui des ateliers de la Fabrique des Traducteurs (CITL, Arles, avril-juin 2012). Les brouillons de traduction soumis à l’analyse, ceux du premier chapitre du roman de l’écrivain russe Boris Zaïts...
Wedi'i Gadw mewn:
| Cyhoeddwyd yn: | URI:https://journals.openedition.org/genesis, |
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| Prif Awdur: | |
| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
Genesis
2016
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Le dossier génétique étudié dans cet article a été constitué dans un contexte original et polyphonique, celui des ateliers de la Fabrique des Traducteurs (CITL, Arles, avril-juin 2012). Les brouillons de traduction soumis à l’analyse, ceux du premier chapitre du roman de l’écrivain russe Boris Zaïtsev, L’Arabesque d’or (1925), mettent en lumière la confrontation, lors des étapes de travail successives, du traducteur à l’altérité, mettant ainsi en péril son statut a priori précaire. Par un examen de la façon dont les brouillons de traduction parviennent à intégrer les diverses corrections, l’article montre comment lesdits brouillons, après avoir été soumis à un éclatement souvent violent, peuvent finalement donner lieu à un texte cohérent. En effet, la (re)lecture est l’étape à laquelle le traducteur dépasse la dichotomie entre traduction et commentaire, et finit par trouver le « ton juste », celui par lequel il appose « sa » marque sur le texte produit. |
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