Écrire et décrire la genèse de la traduction
Le propos de cet article est d’interroger la genèse des traductions en prêtant une attention toute particuli.re à la dynamique qui s’instaure entre les textes et leurs traductions. Cette dynamique, nous l’entendons au sens que lui donnait Antoine Berman, comme ce qui met en jeu la relation entre le...
Uloženo v:
| Vydáno v: | URI:https://journals.openedition.org/genesis, |
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| Hlavní autor: | |
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
Genesis
2016
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Le propos de cet article est d’interroger la genèse des traductions en prêtant une attention toute particuli.re à la dynamique qui s’instaure entre les textes et leurs traductions. Cette dynamique, nous l’entendons au sens que lui donnait Antoine Berman, comme ce qui met en jeu la relation entre le même et l’autre, entre l’écriture (comme traduction), le sujet, et bien sûr les langues. Deux textes servent ici de point d’appui à l’analyse – Le Désert mauve de Nicole Brossard et Mercier et/and Camier de Samuel Beckett – pour montrer que genèse et traduction représentent les multiples facettes, les multiples origines de l’écriture à travers ses métamorphoses et ses possibilités. Comment le traducteur représentera-t-il l’ambiguïté du texte qui s’inscrit dans sa genèse et dans sa traduction au point de constituer un tout unique ? L’article s’efforce de répondre à cette question à partir de la genèse de deux traductions, Il deserto malva, de Elena Basile et Mercier e Camier de Chiara Montini. |
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