Genèse d’une traduction
À partir d’un exemple concret, celui d’Elmar Tophoven traducteur de La Jalousie d’Alain Robbe-Grillet, cet article explore quelques pistes pour construire une génétique de la traduction. En focalisant le regard sur les aspects les plus matériels du processus de traduction (compter, découper, étiquet...
保存先:
| 出版年: | URI:https://journals.openedition.org/genesis, |
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| 第一著者: | |
| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
Genesis
2016
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| 主題: | |
| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | À partir d’un exemple concret, celui d’Elmar Tophoven traducteur de La Jalousie d’Alain Robbe-Grillet, cet article explore quelques pistes pour construire une génétique de la traduction. En focalisant le regard sur les aspects les plus matériels du processus de traduction (compter, découper, étiqueter, annoter, souligner…), les nombreuses annotations portées par Tophoven sur l’exemplaire français du roman et le volume allemand correspondant permettent de reconstituer des stratégies d’appropriation du texte par le traducteur dont la pertinence va bien au-delà du cas singulier de la genèse du texte allemand de La Jalousie. Elles illustrent aussi la manière dont Tophoven met en pratique les grands principes de traduction qu’il a constamment défendus. On y voit à l’œuvre un processus de traduction « transparent » qui, attentif à ses traces et soucieux de garder la mémoire de son déroulement, enregistre ses trouvailles comme ses échecs, et nourrit un processus d’échange permanent entre traducteurs. |
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