À l’interface du manuscrit et de l’imprimé : Flaubert et ses copistes
L’importance de l’étape génétique constituée par le manuscrit du copiste a été longtemps sous-évaluée pour les œuvres de Flaubert. Située à l’interface du manuscrit et de l’imprimé, point de bascule entre les phases rédactionnelle et prééditoriale, elle est pourtant décisive. Après avoir jeté quelqu...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/genesis, |
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| מחבר ראשי: | |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | Français |
| יצא לאור: |
Genesis
2025
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | L’importance de l’étape génétique constituée par le manuscrit du copiste a été longtemps sous-évaluée pour les œuvres de Flaubert. Située à l’interface du manuscrit et de l’imprimé, point de bascule entre les phases rédactionnelle et prééditoriale, elle est pourtant décisive. Après avoir jeté quelques lumières sur la profession mal connue des copistes-calligraphes dans la seconde moitié du xixᵉ siècle, on se concentrera sur ce qui se joue dans le manuscrit du copiste chez Flaubert : ce qui ne devrait être que la reproduction – mieux calligraphiée mais à l’identique – du manuscrit définitif autographe de l’auteur se trouve en réalité affecté d’un certain nombre de transformations. Certaines sont involontaires et seront, pour partie, corrigées par l’auteur. Mais d’autres sont concertées et accompagnent un changement d’écosystème ; elles manifestent l’imposition au manuscrit de normes extérieures qui préparent le texte à entrer dans l’ordre nouveau de l’imprimé. |
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