Mémoire du lieu et effacement patrimonial
Cet article porte sur la mémoire blessée entretenue et mobilisée par certains membres de la minorité francophone d’Ottawa autour de leur quartier, la Basse-Ville Est, considérablement transformée par la rénovation urbaine des années 1960 et dont les dernières traces sont aujourd’hui menacées par la...
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| Publicado no: | URI:https://journals.openedition.org/gc, |
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| Auteurs principaux: | , |
| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | fre |
| Publicado em: |
Géographie et cultures
2020
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | Cet article porte sur la mémoire blessée entretenue et mobilisée par certains membres de la minorité francophone d’Ottawa autour de leur quartier, la Basse-Ville Est, considérablement transformée par la rénovation urbaine des années 1960 et dont les dernières traces sont aujourd’hui menacées par la densification urbaine. Le manque de reconnaissance dont fait l’objet le patrimoine du quartier est vécu aujourd’hui par ces acteurs comme un double traumatisme : au souvenir réactivé de la rénovation urbaine vient s’ajouter celui de la destruction des derniers bâtiments porteurs de leur mémoire du lieu. Notre article en apportant un nouvel éclairage sur les espaces d’expression de la mémoire du lieu en géographie culturelle permet d’accéder à un autre niveau de compréhension des revendications patrimoniales et d’illustrer, à l’échelle locale, la lutte pour la reconnaissance du lieu de vie fragilisé d’une communauté minoritaire. |
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