Devant le mémorial, derrière le paradoxe
S’appuyant sur une enquête par observations des pratiques de visite réalisée à Berlin au Mémorial pour les Juifs assassinés d’Europe de Peter Eisenman, nous constaterons que l’espace mémorialisé induit sur un plan corporel, pour de nombreux visiteurs, l’adoption des codes de la commémoration, voire,...
Shranjeno v:
| izdano v: | URI:https://journals.openedition.org/gc, |
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| Glavni avtor: | |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | fre |
| Izdano: |
Géographie et cultures
2019
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| Teme: | |
| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | S’appuyant sur une enquête par observations des pratiques de visite réalisée à Berlin au Mémorial pour les Juifs assassinés d’Europe de Peter Eisenman, nous constaterons que l’espace mémorialisé induit sur un plan corporel, pour de nombreux visiteurs, l’adoption des codes de la commémoration, voire, chez certains d’entre eux, ceux du recueillement. Mais, paradoxalement, nous remarquerons aussi que très nombreuses sont les personnes à se comporter comme si l’espace du lieu de mémoire s’apparentait à un terrain de jeu. Nous verrons en fait que dans une logique de tourisme de masse mondialisé, la spatialité, parce qu’elle constitue une des modalités essentielles de la subjectivation, participe largement à l’effectuation de ce paradoxe. |
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