Peter Sloterdijk, l’onto-géographie et le problème du dehors
En tant qu’onto-géographie, la philosophie des sphères de Peter Sloterdijk offre une théorie générale des humains dans leur rapport à l’espace. Elle constitue une « machine anthropologique » qui véhicule une conception spécifique des humains et des spatialités humaines. À partir de l’approche sloter...
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| Gepubliceerd in: | URI:https://journals.openedition.org/gc, |
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| Hoofdauteur: | |
| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | fre |
| Gepubliceerd in: |
Géographie et cultures
2018
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| Onderwerpen: | |
| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | En tant qu’onto-géographie, la philosophie des sphères de Peter Sloterdijk offre une théorie générale des humains dans leur rapport à l’espace. Elle constitue une « machine anthropologique » qui véhicule une conception spécifique des humains et des spatialités humaines. À partir de l’approche sloterdijkienne de la nature, cet article interroge le constructivisme radical de cette onto-géographie. L’usage qu’il fait de concepts fondamentaux de l’anthropologie philosophique allemande donne d’abord à voir une géographie fondée sur le principe selon lequel les formes de vie sociales n’entrent pas dans des rapports adaptatifs avec leurs milieux géographiques. Ensuite, tant sa pensée des échelles que du changement climatique, problème global s’il en est, révèlent une conception d’entités géographiques fondées sur l’internalisation intégrale du dehors. |
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