Recompositions spatiales et marginalisation sociale au centre
La patrimonialisation de la vieille ville de Harar en Éthiopie, classée par l’Unesco en 2006, répond aujourd’hui à différents enjeux. Outil de développement économique et social, elle sert également la mise en œuvre de stratégies voire de crispations identitaires autour de la valorisation d’un group...
Gorde:
| Argitaratua izan da: | URI:https://journals.openedition.org/gc, |
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| Egile nagusia: | |
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
Géographie et cultures
2013
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | La patrimonialisation de la vieille ville de Harar en Éthiopie, classée par l’Unesco en 2006, répond aujourd’hui à différents enjeux. Outil de développement économique et social, elle sert également la mise en œuvre de stratégies voire de crispations identitaires autour de la valorisation d’un groupe et de son histoire. C’est à la lumière de ces stratégies que peut que se lire la construction de marges spatiales par les politiques urbaines ; ces marges se définissent comme des espaces de relégation permettant le rejet du non-patrimonial en dehors du périmètre classé. Ce processus peut renvoyer à l’exclusion hors de la vieille ville de certains habitants forcés au déplacement et au relogement en périphérie. Il renvoie également à la marginalisation au cœur même de la ville classée de certaines catégories de population stigmatisées par des modes de vie, des pratiques de la ville ou des activités économiques qui ne correspondent pas à la nouvelle image du centre historique de Harar. |
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