Danse avec les déchets
Dans cet article, nous souhaitons montrer comment les décharges « sauvages » participent à reconfigurer les relations territoriales dans le Parc Naturel Régional de la Chartreuse. En entrant dans la danse d’un groupe de citoyens qui les prend en charge, les déchets ne sont plus des intrus : ils devi...
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| Опубликовано в: : | URI:https://journals.openedition.org/gc, |
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| Главный автор: | |
| Формат: | Article ou chapitre numérique |
| Язык: | fre |
| Опубликовано: |
Géographie et cultures
2016
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| Предметы: | |
| Online-ссылка: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Итог: | Dans cet article, nous souhaitons montrer comment les décharges « sauvages » participent à reconfigurer les relations territoriales dans le Parc Naturel Régional de la Chartreuse. En entrant dans la danse d’un groupe de citoyens qui les prend en charge, les déchets ne sont plus des intrus : ils deviennent catalyseur d’action, objet de coopération et facteur de reconnaissance. À travers la présentation de ce que les déchets font dire, faire, projeter et avec eux les médias, les banderoles, les ordinateurs, sites internet et autres blogs, mais aussi les animaux et la végétation qui par leur « retour » viennent moraliser les pratiques dans le massif de la Chartreuse, nous montrons que les non-humains ont un potentiel d’action, potentiel qui vient des relations du réseau dans lequel ils sont pris. En miroir, le travail du Collectif dépasse le présent parce qu’il s’associe avec des non-humains. De cette façon, une association hétérogène, sorte de structure précaire et renégociable, émerge, se consolide et se trouve préservée par des objets. Notre travail montre que toute géographie est susceptible d’être une géographie des objets, du moment que l’on s’intéresse aux dispositifs matériels qui permettent d’étudier, de marquer, de discuter, de réorganiser l’espace et les usages de celui-ci. |
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