Sunt lacrymae rerum et mentem mortalia tangunt

Cet article propose de s’intéresser aux objets exposés dans les musées consacrés à la mémoire de la Shoah, érigés dans quelques grandes villes mondiales après le génocide. Points de connexion entre ici (le musée) et ailleurs (le Yiddishland, les ghettos, les camps, les centres de mise à mort), les o...

Deskribapen osoa

Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Argitaratua izan da:URI:https://journals.openedition.org/gc,
Egile nagusia: Chevalier, Dominique
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:fre
Argitaratua: Géographie et cultures 2016
Gaiak:
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Deskribapena
Gaia:Cet article propose de s’intéresser aux objets exposés dans les musées consacrés à la mémoire de la Shoah, érigés dans quelques grandes villes mondiales après le génocide. Points de connexion entre ici (le musée) et ailleurs (le Yiddishland, les ghettos, les camps, les centres de mise à mort), les objets permettent de construire des passerelles entre ces différentes échelles spatiales et temporelles. Ils dotent ces espaces hantés par la mort de multiples qualités ; agissent-ils comme s’ils étaient animés et vivants parce que les émotions qu’ils provoquent sont à la fois situées et dynamiques, ou bien sont-ce les dispositifs eux-mêmes qui fabriquent l’illusion d’une âme des choses pour toucher l’âme des mortels ?