Ciudad Bolivar et les rives de l’Orénoque, paysage culturel en péril
Depuis 2003 Ciudad Bolivar figure sur la liste indicative du patrimoine mondial. Pour autant, la patrimonialisation et la mise en tourisme se heurtent ici à une certaine indifférence, face à la toute-puissance du pétrole et aux effets pervers d’une économie rentière. Après avoir identifié les différ...
Sparad:
| I publikationen: | URI:https://journals.openedition.org/gc, |
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| Huvudupphovsmän: | , |
| Materialtyp: | Article ou chapitre numérique |
| Språk: | fre |
| Publicerad: |
Géographie et cultures
2015
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| Ämnen: | |
| Länkar: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sammanfattning: | Depuis 2003 Ciudad Bolivar figure sur la liste indicative du patrimoine mondial. Pour autant, la patrimonialisation et la mise en tourisme se heurtent ici à une certaine indifférence, face à la toute-puissance du pétrole et aux effets pervers d’une économie rentière. Après avoir identifié les différentes dimensions du patrimoine urbain, cet article revient sur les mécanismes de sélection complexes de l’UNESCO de la candidature de Ciudad Bolivar et les rives de l’Orénoque comme paysage culturel et sur l’origine des blocages institutionnels et politiques au niveau local. Paysage culturel en péril, Ciudad Bolivar est pour l’heure une cité historique en déclin confrontée à des problèmes de gestion urbaine et exposée aux pressions liées à une exploitation plus intensive de la Ceinture Pétrolifère de l’Orénoque. Une prise de conscience de la valeur du patrimoine urbain, s’appuyant sur la mobilisation et la participation des populations, pourrait favoriser un sentiment d’appropriation collective propice à un développement urbain durable sur la base d’une économie résidentielle. |
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