« Chose obscure avant qu’on la dise »
Outre l’adoption d’une position intellectuelle et d’une méthode – comme le proposait déjà J. Lévy (1995) –, conduire un travail de type égo-géographique impose aux géographes de se doter d’outils conceptuels et théoriques qui viennent en soutenir l’élaboration – notamment les choix effectués en mati...
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| 發表在: | URI:https://journals.openedition.org/gc, |
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| Auteurs principaux: | , |
| 格式: | Article ou chapitre numérique |
| 語言: | fre |
| 出版: |
Géographie et cultures
2015
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| 主題: | |
| 在線閱讀: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 總結: | Outre l’adoption d’une position intellectuelle et d’une méthode – comme le proposait déjà J. Lévy (1995) –, conduire un travail de type égo-géographique impose aux géographes de se doter d’outils conceptuels et théoriques qui viennent en soutenir l’élaboration – notamment les choix effectués en matière de définition des notions-clés sur lesquelles celle-ci s’articule. Cet article travaille la dimension égo-géographique d’un texte écrit par A. Berque, La pensée paysagère, texte qui ne se donne pas d’abord comme tel, bien qu’il contienne des éléments de type biographique revendiqués. Il montre comment les pratiques de terrain et de dessin sont les dispositifs d’un engagement esthétique par lesquels la problématique identitaire du sujet, Augustin Berque, trouve à se frayer dans l’objet paradigmatique de la mésologie berquienne, le paysage, jusqu’à participer fortement du distinguo posé dans ce texte entre pensée du paysage et pensée paysagère. Il propose pour soutenir ce travail, plusieurs types d’outils théoriques de type psychanalytique, appelés à la fois par le texte lui-même, par les diverses théories du paysage construites à partir d’une prise en considération des pratiques/ expériences par divers courants de pensée en géographie et dans d’autres disciplines, et par les référents théoriques qu’A. Volvey mobilise depuis plusieurs années autour de ces questions (identité-subjective, pratiques de terrain et de dessin, représentation des données issues de la pratique et de l’expérience). Après avoir travaillé les statuts génériques pour lesquels se donne d’abord l’ouvrage – compendium, récit de voyage, tombeau –, nous en élaborerons la dimension égo-géographique. |
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