Où le ghetto (se) joue
Si le basket-ball est avant tout vu, reconnu et appréhendé comme un sport d’intérieur, via notamment l’importance des différentes ligues et championnats internationaux, en particulier la NBA, il est dans le même temps essentiellement pratiqué en extérieur par les basketteurs du monde entier. Cette p...
שמור ב:
| הוצא לאור ב: | URI:https://journals.openedition.org/gc, |
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| Auteurs principaux: | , |
| פורמט: | Article ou chapitre numérique |
| שפה: | fre |
| יצא לאור: |
Géographie et cultures
2015
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| נושאים: | |
| גישה מקוונת: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| סיכום: | Si le basket-ball est avant tout vu, reconnu et appréhendé comme un sport d’intérieur, via notamment l’importance des différentes ligues et championnats internationaux, en particulier la NBA, il est dans le même temps essentiellement pratiqué en extérieur par les basketteurs du monde entier. Cette pratique est intimement liée à un lieu particulier, le playground, dont le plus important d’entre eux, le Rucker Park situé dans le quartier de Harlem, est progressivement devenu, à l’initiative d’Holcombe Rucker au milieu des années 1940, un véritable lieu mythique à rayonnement mondial. En effet, au-delà d’une simple aire de jeu, le Rucker Park, à travers une évolution parallèle à celle de son quartier, a marqué l’histoire du basket-ball autant que l’imaginaire collectif des amateurs, pour devenir et demeurer aujourd’hui encore l’un des géosymboles sportifs les plus vivants. |
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