Entre mémoire et justice climatique
Le 10 juillet 1985, le Rainbow Warrior, navire de Greenpeace, est coulé à Auckland. Cet attentat d’État visait à stopper une campagne contre les essais nucléaires et a marqué un tournant historique dans l’activisme environnemental mondial. Quarante ans après, cet événement emblématique est devenu un...
Sábháilte in:
| Foilsithe in: | URI:https://journals.openedition.org/gc, |
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| Príomhchruthaitheoir: | |
| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | fre |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
Géographie et cultures
2025
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| Ábhair: | |
| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Le 10 juillet 1985, le Rainbow Warrior, navire de Greenpeace, est coulé à Auckland. Cet attentat d’État visait à stopper une campagne contre les essais nucléaires et a marqué un tournant historique dans l’activisme environnemental mondial. Quarante ans après, cet événement emblématique est devenu un puissant symbole de résistance écologique. Cet article explore les dimensions performatives, mémorielles et politiques de son héritage, analysant cérémonies, archives et productions visuelles. Le Rainbow Warrior est ainsi envisagé comme une figure vivante de lutte, mobilisée par les artistes et les communautés affectées. En croisant arts, écocritique et mémoire postcoloniale, cette étude illustre comment les pratiques performatives contribuent à la justice environnementale, à la réparation symbolique et à la solidarité climatique à l’échelle globale. |
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