Habiter les îles fluviales
L’île fluviale appartient dans l’imaginaire collectif au groupe des images de la peur, du danger mais aussi de l’esthétique, de la quiétude et du refuge. L’habiter est ici pensé au prisme de la géographicité, à l’articulation de la vie imaginée et vécue dans un espace mouvant. Afin de souligner la c...
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| Veröffentlicht in: | URI:https://journals.openedition.org/gc, |
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| Hauptverfasser: | , |
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
Géographie et cultures
2013
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| Schlagworte: | |
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | L’île fluviale appartient dans l’imaginaire collectif au groupe des images de la peur, du danger mais aussi de l’esthétique, de la quiétude et du refuge. L’habiter est ici pensé au prisme de la géographicité, à l’articulation de la vie imaginée et vécue dans un espace mouvant. Afin de souligner la capacité de l’environnement insulaire et des sociétés à créer des représentations, cet article montre comment l’État et les communautés riveraines se sont efforcés de contrôler, d’entretenir et de valoriser les îles fluviales. Aujourd’hui, l’île évoque le plaisir, mais aussi la nostalgie : cet ailleurs proche rappelle un passé dont la charge affective positive peut influencer les attitudes et les comportements en matière de gestion d’un espace multifonctionnel. Cet espace fondé sur la discontinuité et la périphéricité est à la fois interface et barrière entre des réalités spatiales et temporelles distinctes. |
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