Se faire bénévole et faire corps
Cet article propose des éléments réflexifs sur une approche méthodologique expérimentée auprès de collectifs engagés dans des opérations d’intendance écologique de leurs milieux de vie urbains. En plus d’être révélateur d’un postulat théorique qui réagence les communautés d’acteurs humains et non-h...
Salvato in:
| Pubblicato in: | URI:https://journals.openedition.org/gc, |
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| Autore principale: | |
| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Pubblicazione: |
Géographie et cultures
2022
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | Cet article propose des éléments réflexifs sur une approche méthodologique expérimentée auprès de collectifs engagés dans des opérations d’intendance écologique de leurs milieux de vie urbains. En plus d’être révélateur d’un postulat théorique qui réagence les communautés d’acteurs humains et non-humains, l’investissement de certains procédés d’enquête influence la construction de l’hypothèse de recherche elle-même. Cette méthode reprend les principes de l’abduction pour laquelle la recherche se construit en situation d’interactions entre l’enquêteur, les enquêtés et l’objet de l’enquête. Alors que la frontière entre enquêteur et enquêtés s’estompe, l’adoption d’un regard réflexif sur ces engagements corporels révèle des troubles et des ouvertures. In fine, l’expérimentation d’une relation ethnographique multi-espèces nous conduit à considérer l’hypothèse selon laquelle les actions bénévoles d'intendance écologique seraient des formes de travail affectif engageant les corps dans une forme d’alliance interspécifique. |
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